Auteur.e.s

Marie-Célie Agnant

Écrivaine et traductrice née en Haïti, Marie-Célie Agnant habite au Québec depuis 1970. Elle a écrit plus d’une quinzaine d’ouvrages parmi lesquels le roman Le Livre d’Emma, qui évoque les épreuves qu’ont endurées les femmes esclaves dans les Antilles, et la difficulté d’aborder et de légitimer ce pan de l’histoire encore aujourd’hui. Son écriture porte à la fois le sceau de la poésie et de la violence issue des sociétés postcoloniales qui naviguent entre misère criante et opulence indécente. Le Prix Alain-Grandbois de l’Académie des Lettres du Québec lui a été décerné en 2017 pour son troisième recueil de poésie Femmes des Terres brûlées, Éditions de La Pleine Lune.


Nicolas Chalifour

Nicolas Chalifour est né à Québec en 1970, vit à Montréal, enseigne la littérature à Longueuil et écrit un peu partout. Il est l’auteur de Vu d’ici tout est petit (2009), de Variétés Delphi (2012) et de Vol DC-408 (2019), trois romans centrés sur de curieux emmerdeurs et publiés aux éditions Héliotrope. Chalifour porte un masque et ne souhaite la mort de personne, enfin… 



Benjamin Gagnon Chainey

Benjamin Gagnon Chainey est doctorant au Département des littératures de langue française de l’Université de Montréal, en cotutelle avec la Nottingham Trent University, au Royaume-Uni. Ses recherches explorent la performativité des corps souffrants, pathologiques et « hors normes » sous toutes leurs formes, principalement dans la littérature française du sida et la littérature « décadente » de la fin du XIXe siècle. Ses textes critiques et de création ont été publiés dans les revues MuseMedusa, FiXXion, Interférences littéraires, Mœbius, Lettres françaises et SYNAPSIS : A Health Humanities Journal.


Laura T. Ilea

Écrivaine et philosophe roumaine-canadienne, Laura T. Iléa a publié deux romans (Cartographie de l’autre monde, Humanitas, Bucarest, 2018 et Les femmes occidentales n’ont pas d’honneur, L’Harmattan, Paris, 2015), un recueil de nouvelles (Est, L’Harmattan, Paris, 2009), des études littéraires parmi lesquelles La littérature canadienne en infrarouge. Le nihilisme féminin (Bucarest, Tracus Arte, 2015) et Littérature et scénarios d’aveuglement – Orhan Pamuk, Ernesto Sabato, José Saramago (Paris, Honoré Champion, 2013) et une étude sur le philosophe allemand Martin Heidegger (La vie et son ombre, Éditions Idea, Cluj-Napoca, 2007). Elle est actuellement professeure de littérature comparée à l’Université Babes-Bolyai, chercheure attachée au SenseLab, Concordia, et membre du Centre de Recherche des Études Littéraires et Culturelles sur la Planétarité de l’Université de Montréal.


Emma Lacroix

Emma Lacroix est doctorante au département des littératures de langue française de l’Université de Montréal. Dans le cadre de sa thèse de doctorat, elle s’intéresse aux liens entre l’espace de la ville de Paris et la multiplicité des temporalités dans la littérature contemporaine, dans une perspective phénoménologique. Elle a récemment publié des articles dans l’ouvrage collectif Lire les villes (Éditions Le Manuscrit, à paraître), les Cahiers Linguatek ainsi que dans la revue Nouvelle Fribourg, entre autres.


Rosie Lanoue Deslandes

Rosie Lanoue Deslandes, doctorante en littérature comparée, s’intéresse à la représentation des (inter)relations humain-autre qu’humain-nature dans une perspective écocritique. Elle fait également partie du duo Plumas de Lua.


Mathieu Leroux

Auteur, comédien, metteur en scène et conseiller dramaturgique en danse, Mathieu Leroux est diplômé de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM (profil interprétation). Il est créateur d’un spectacle solo (La naissance de Superman, Caserne Letourneux, 2009), d’une pièce de groupe (Scrap, Espace Libre, 2012), et d’un duo chorégraphique (Bones & Wires, Tangente, 2021).

Mathieu Leroux est détenteur d’une maîtrise en littérature française (Université de Montréal, 2011). On lui doit plusieurs publications, notamment Dans la cage, son premier roman (Héliotrope, 2013),  la suite, Avec un poignard (Héliotrope, 2020), Quelque chose en moi choisit le coup de poing (La Mèche, 2016) — un ouvrage rassemblant un essai sur la performance de soi et du théâtre autobiographique —, en plus de quelques traductions de romans graphiques à La Pastèque. Il est directeur littéraire de la collection théâtre à L’instant même.



Margot Mellet

Margot Mellet est actuellement doctorante en Littératures de langue française à l’Université de Montréal en recherche et création. Son projet porte sur le palimpseste en tant que processus de remédiation d’un support, afin de comprendre comment le média devient une instance d’énonciation littéraire. Elle est coordonnatrice scientifique de la Chaire de recherche du Canada sur les écritures numérique. Elle n’a pas été testée positive pour le Covid19, ni négative pour autant…


Charlotte Moffet

Charlotte Moffet est étudiante à la maîtrise en littératures à l’Université de Montréal. Elle s’intéresse, en recherche-création, à l’écriture de la parole, entre la page et la scène, et travaille à la Théâtrothèque du Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ). En plus d’être codirectrice générale et artistique du Porte-Voix, elle est conseillère dramaturgique pour le Théâtre des Trompes, qui bénéficie d’une résidence de création au Théâtre Aux Écuries. Elle a dirigé la revue Le Pied et est à présent de l’équipe de la revue Mœbius. Ses textes de création ont été mis en lecture sur quelques scènes (La Petite Licorne, le Centre d’essai de l’Université de Montréal, la Maison Félix-Leclerc de Vaudreuil) et publiés dans quelques revues (Estuaire, Mœbius, Le Pied, L’Organe, Lapsus, Perceptions).


Yann Saint-Esprit

Yann Saint-Esprit est né à Saint-Hyacinthe et n’a pas terminé ses études. Il n’a pas l’oreille musicale et n’a pas appris à faire du pain pendant la pandémie. Il écrit.


Ouanessa Younsi

Ouanessa Younsi est poète, autrice et médecin psychiatre. Elle a publié trois recueils de poésie aux Éditions Mémoire d’encrier : Prendre langueEmprunter aux oiseaux et Métissée, et co-dirigé le livre collectif Femmes rapaillées. Elle a aussi publié un livre qui retrace son parcours comme soignante: Soigner, aimer


Léonore Brassard

Léonore Brassard est doctorante en littérature comparée à l’Université de Montréal. Dans ses recherches, elle s’intéresse à la représentation de l’échange prostitutionnel dans les littératures modernes et contemporaines. En plus de ses activités comme chercheuse, elle a publié de nombreux textes de création, notamment L’Hygiène de la prostitution (2020), dans Moebius, ainsi que Poupées Gigognes (2015), dans MuseMedusa. 


Clara Dupuis-Morency

Clara Dupuis-Morency vit à Montréal. Son premier livre, Mère d’invention est paru au Québec en 2018 (Éditions Tryptique) et en France en 2020 (La Contre Allée).


Simon Harel

Simon Harel est professeur titulaire au Département de littératures et de langues du monde de l’Université de Montréal. Il est directeur du Laboratoire sur les récits du soi mobile, codirecteur du Centre de recherche des études littéraires et culturelles sur la planétarité. Coresponsable du Catalyseur d’imaginaires urbain, une infrastructure de recherche-création située sur le site du Campus MIL de l’Université de Montréal, il a conçu, animé et diffusé en collaboration l’événement Ceci n’est pas un festival, né dans le Mile-Ex, au carrefour des cultures migrantes installées à Montréal. Depuis quelques années, Harel propose des essais-fictions qui font place à la subjectivité du chercheur, dans une réflexion mettant en cause les lieux communs de l’identité. Directeur d’ouvrages collectifs, auteur de nombreux essais, écrivain, responsable de numéros de revues, il a plus de cinquante publications à son actif.  


Frédérique Lamoureux

Frédérique est étudiante à la maîtrise en recherche-création à l’Université de Montréal. Son mémoire porte sur l’écriture de corps et la plasticité à l’œuvre dans le recueil Dire II de la poète Danielle Collobert. Elle a précédemment publié des textes de création et de critique littéraire dans les revues Moebius et Postures.


Louis-Thomas Leguerrier

Louis-Thomas Leguerrier a obtenu son doctorat en littérature à l’Université de Montréal. Son essai tiré de sa thèse, Entre Athènes et Jérusalem : Ulysse au XXe siècle, est paru aux Éditions Hashtag en 2019. Il a coécrit avec Clément Courteau le roman Tenir Parole, paru en 2017 chez Annika Parance Éditeur.


Sarah Marceau-Tremblay

Sarah Marceau-Tremblay est une artiste multidisciplinaire et doctorante en création littéraire à l’Université de Montréal. Autodidacte, elle travaille dans Charlevoix mais fait six expositions solos à Montréal. Diplômée en littérature comparée, son mémoire de maîtrise porte sur le processus de création : Créer. Le phénomène de la création en donnant la réplique à Antonin Artaud (2010). Elle publie Fœtus dans rue, dans la revue Moebius, no 158, en 2018, puis Penthésilée vasectomisée?, dans la revue MuseMedusa en 2019. Ses recherches portent sur l’enfermement, la folie, la création.



Catherine Mavrikakis

Catherine Mavrikakis est écrivaine et professeure de littérature en recherche-création à l’université de Montréal.


Pascale Millot

Pascale Millot mène un doctorat en recherche-création à l’Université de Montréal sous la direction de Catherine Mavrikakis et Maïté Snauwaert. Sa thèse porte sur l’expérience de la vieillesse féminine chez Denise Boucher, Hélène Cixous, Annie Ernaux, Jacqueline Harpman et Fabienne Kanor. Le volet création est une docufiction sur le même sujet. Elle enseigne la littérature au Cégep Édouard-Montpetit, à Longueuil, depuis 2012. Auparavant, elle a été journaliste culturelle et scientifique et a publié dans les plus importants médias du Québec.


Kiev Renaud

Kiev Renaud vient de terminer une thèse de doctorat à l’Université McGill portant sur la pratique du portrait des écrivaines Marguerite Duras et Violette Leduc. Elle a publié un roman, Je n’ai jamais embrassé Laure chez Leméac en 2016, ainsi que plusieurs textes en revues et dans des collectifs. Elle a siégé au comité de lecture de la revue Contre-jour de 2014 à 2019 et travaille actuellement pour la maison d’édition Le Cheval d’août.


Hector Ruiz

Hector Ruiz est professeur au Département de français et de littérature du Collège Montmorency. Il a publié quatre recueils de poésie aux Éditions du Noroît, (Qui s’installe?, Gestes domestiques, Désert et renard du désert et Racines et fictions), ainsi qu’un essai écrit avec Dominic Marcil : Lire la rue, marcher le poème. En 2018, il a assuré la direction du collectif Délier les lieux aux Éditions Triptyque. Toujours chez Triptyque, avec Dominic Marcil, il a fait paraître Taverne nationale en 2019, un livre à la croisée des genres : la poésie, la correspondance et la chronique historique.


Sanna

Sanna est étudiante au baccalauréat en littératures de langue française à l’Université de Montréal. Elle a publié deux nouvelles dans les revues universitaires L’Organe et L’Artichaut.Elle s’intéresse particulièrement à la littérature maghrébine, plus précisément aux questions touchant la sexualité au Maghreb. Elle aimerait s’impliquer activement pour cette cause tout en entamant une maîtrise en recherche-création.


Régine Robin

Régine Robin est une écrivaine, professeure et traductrice franco-québécoise. Autrice prolifique, elle a signé notamment La Québécoite (1983) ainsi que L’immense fatigue des pierres (1996). Son œuvre critique et romanesque s’intéresse principalement aux questions liées à l’identité et à la culture. Elle a reçu de nombreux prix, dont le Prix du Gouverneur général du Canada (1986) et le Grand prix du livre de Montréal (2001)


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